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Odile. Oh,
dis-le-moi :
Dis, le mois
de décembre
Est-il le
mois des cendres?
Faut-il
encore descendre
Au plus bas
de mon être
Pour enfin
te voir naître
Ou renaître
de l'ambre
Et combler
mon émoi?
Cécile, ces
silences
Dans
l'angoisse me plongent
Et ton calme
étonnant
Me font le
cœur saignant.
Ah, faudrait-il
encore
Pour s'aimer
que nos corps
Retrouvent comme
en songe
Les pas de
notre enfance?
Estelle,
est-c' tel qu'Eros
De sa flèche
brûlante,
Caressante à
la fois,
Conduisit
autrefois
Nos amours
interdites?
Aujourd'hui
Aphrodite
Da sa voix
insistante
Nous invite
à la noce.
Adélie! Ah,
des lits
De fleurs et
de parfums
Egayent nos
ébats.
Que
d'épiques combats
Consumant nos deux chairs
-Charybde en
…surenchère-
Combleront
notre faim.
Sus aux corps
du délit !
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Sylvie, s'il
vit en nous
Cet éternel
espoir
Donnez-moi
en partage
Le reste de votre
âge
Aimez-moi
sans regrets
Prenez-moi
dans vos rets
Que du matin
au soir
Mes
prunelles dénouent.
Odette, au détaché
De tes reins
je succombe;
L'ivoire de
tes seins
Attisent les
desseins
De rêves
insensés
Que hantent
mes pensées:
Sur la
blanche colombe
D'ardentes
chevauchées.
Sophie, sauf
immersion
Dans un bain
de délices
Je me noie
dans ton sexe
Sans tabou,
sans complexe
Et ma
virilité
Se trouve en
toi planté
Comme en un
précipice
De ma
jubilation.
Esther,
est-ce terrés
Dans les
bras de Morphée
Que nos
corps apaisés
Abreuvés de
baisers
Se bercent
d'un repos
Eternel? Le
tempo
Dehors, d'un
coryphée
Lance dies irae.
Polernaz
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